Lectures disponibles sur https://www.aelf.org/2026-04-05/romain/messe
« Et voici qu’il y eut un grand tremblement de terre ». Voici comment l’évangéliste Mathieu décrit les événements qui ont précédé la Résurrection du Christ. Une façon spectaculaire de nous dire que le crucifié du Vendredi Saint est sorti victorieux du combat qui l’opposait aux forces du mal. Oui les hommes lui avaient ôté la vie et la terre avait ouvert ses entrailles pour l’engloutir. Mais c’est peine perdu. En cette nuit sainte, la vie jaillit des entrailles de la terre qui malgré elle, s’incline devant son Maître. Elle tremble au passage de son Seigneur !
En Jésus et par Jésus, cette nuit voit l’heureuse issue de toutes les luttes, des peines et des souffrances des hommes de la terre. Oui le Vendredi Saint n’est qu’un couloir, la croix n’est qu’une échelle ; la victoire est du côté de l’amour. Alors que soit forte notre foi et vive notre espérance en la Vie parce que nous sommes faits pour la Vie, celle de Dieu et celle en Dieu. Ne laissons rien, ni personne, ni quelque événement que ce soit, nous ravir la joie de Pâques, car elle ne vient ni des hommes, ni de la terre, ni de ce monde. Elle vient du Ressuscité Lui-même qui vient à notre rencontre comme il l’avait fait pour les saintes femmes en disant.’’ Soyez sans crainte ; allez annoncer à mes frères qu’ils doivent se rendre en Galilée.’’ Galilée où tout reprend vie, où tout renaît dans la simplicité et de la douceur du Ressuscité. Il nous est impossible cependant en cette nuit où nous célébrons la Résurrection, de ne pas penser à tant d’hommes et de femmes, d’enfants d’aujourd’hui qui vivent encore la nuit de la passion de Jésus. En Jésus et avec Jésus, ils sont Victorieux.
Alors, mes frères et sœurs, nous tous ici, qui en cette nuit, avons cette possibilité de chanter la Résurrection du Christ, ne retenons pas nos voix ; que de nos lèvres et de nos cœurs montent ce chant joyeux ; qu’éclate dans le ciel la joie des anges, qu’éclate de partout la joie du monde ; qu’éclate dans l’Église la joie des fils de Dieu. Christ est vraiment ressuscité Alléluia ; chantons-le pour les peuples endeuillés par la guerre, chantons-le pour les peuples aux prises avec les divisions et la haine ; chantons-le pour toutes ces personnes malades, isolées et peut-être qui ont perdu tout espoir de vie. Chantons-le car quoiqu’il arrive, le vendredi Saint annonce le jour de la Résurrection ; et rien ne pourra nous séparer de l’amour du Christ. A toi la gloire, O Ressuscité, à toi la Victoire pour l’Éternité !

Je suis une personne handicapée physique de naissance, née le 15 novembre 1962.
Ordonné prêtre depuis juillet 1989, j’ai exercé mes ministères partagés entre ma mission en paroisse et auprès de plusieurs Mouvements et Services d’Église. De 2011 à 2020, j’ai vécu une première expérience à la paroisse St Augustin. Après un départ de trois ans vers sept missions, me voici nommé parmi vous, pour vous et avec vous, curé de la paroisse.
Ma vie de foi est soutenue par la source de Dieu à laquelle je puise dans la prière, la Parole de Dieu et l’eucharistie, et m’abreuve de la spiritualité de saint Charles de Foucauld. Les rencontres humaines sont également pour moi un lieu de « visitation » où je me laisse éclabousser par la présence de Jésus, en me « plongeant » dans son mystère pascal de vie, de mort et de Résurrection.
Je n’oublie pas de me mettre humblement à l’écoute du Souffle de Dieu, c’est lui qui fait l’unité de ma vie, qui m’appelle à la conversion et me titille, pour m’économiser et garder du temps pour moi.
« Je suis venu pour que les êtres humains aient la vie et qu’ils l’aient en abondance. »
Ce verset de Jean 10, 10 me booste, je suis un gourmet et même un passionné de vie.
Très attentionné à l’actualité de notre humanité, entre beauté et souffrance, je me définis comme un positif réaliste aimant les balades en pleine nature (accessibles, c’est mieux !), la lecture, la création artistique, la rencontre de l’autre différent de moi, l’humour, etc.

Albert Kousbe est né en 1978 à Nango au Burkina Faso.
De 1999 à 2006, il fait ses études au grand séminaire. Il est ordonné prêtre le 1er juillet 2006 à Ouahigouya.
Sa devise sacerdotale est « Avec Toi Marie« .
De 2006 à 2008, il est professeur-éducateur au petit séminaire de Ouahigouya.
De 2008 à 2014, il est directeur diocésain de l’enseignement catholique de Ouahigouya.
De 2014 à 2021, il est curé de la paroisse Sainte Bernadette Soubirous de Boussou/Ouahigouya.
En septembre 2021, il est nommé prêtre auxiliaire de la paroisse Saint Augustin.
Il aime beaucoup la lecture et aller au cinéma. Il aime également jouer au football et faire de la marche.

Paul Bosse-Platière (né en 1937) est diacre depuis 1982. Marié à Brigitte ; ils ont cinq enfants et onze petits-enfants. Ancien journaliste et notamment informateur religieux à Ouest-France. Il a assuré pendant plusieurs années un service d’accompagnement spirituel.

Vincent Hallaire, né en 1954, a été ordonné diacre en 2013. Il est marié à Bénédicte, ils ont cinq enfants et treize petits-enfants.
Vincent était chercheur à l’INRAE. Il est aujourd’hui responsable diocésain du service de l’accompagnement spirituel. Sur la paroisse, il accompagne le groupe Présence.

Vincent Mahé a été ordonné diacre permanent le 1er mars 2020. Marié depuis 1998 avec Noëlie, il a 4 enfants.
Il est investi auprès des Collectifs du 6, rue de l’Hôtel Dieu, qui assurent une présence et un soutien auprès des personnes en grande précarité ou dans l’isolement.
Il travaille dans les laboratoires de recherche et développement d’Orange. Il est particulièrement sensible aux différentes formes d’exclusion numérique.
Depuis septembre 2024, il est délégué diocésain à l’œcuménisme.