Première lecture : « Un enfant nous est né » (Is 9, 1-6)
Deuxième lecture : « La grâce de Dieu s’est manifestée pour tous les hommes » (Tt 2, 11-14)
Évangile : « Aujourd’hui vous est né un Sauveur » (Lc 2, 1-14)
Les enfants et vous aussi les grands, j’espère que vous avez bien aimé l’histoire que nous avons entendu et qui rappelle la signification des signes et des objets qu’on retrouve pendant la période de Noël.
Parce qu’à Noël nous fêtons quelque chose d’important :
Est-ce que vous savez ce que c’est ?
Les cadeaux ? Les bonnes bûches de Noël ?
Les cousins et cousines qui viennent à la maison pour jouer avec nous ?
…
Noël c’est la naissance de Jésus. En fait, Noël c’est le jour anniversaire de Jésus.
Alors il y a aussi des gens qui ont leur anniversaire qui tombe aujourd’hui : je ne sais pas s’il y en a dans l’assemblée. Levez la main …
Ce que nous dit le conte de noël que nous venons d’entendre c’est qu’il n’y a pas d’opposition entre un signe, un objet symbolique et la réalité.
Faites l’expérience en posant la question à un enfant : qu’est-ce qu’une poignée de main ?
Il ne vous répondra pas qu’elle est une certaine dépense d’énergie musculaire provoquée par la pression de deux paumes l’une contre l’autre.
Il vous répondra : elle est le signe de la bonne entente, de l’amitié, de la paix.
Le signe n’est pas quelque chose d’extérieur à la réalité mais il exprime la réalité dans ce qu’elle a de plus profond.
La poignée de main peut signifier que je suis tombé d’accord avec une personne.
Les politiciens l’ont bien compris quand ils se serrent la main devant des tas de photographes, c’est pour signifier la réalité d’une volonté d’avancer ensemble ou d’un accord de paix. Prions ce soir, pour qu’en 2026 il y ait une vraie poignée de main entre les dirigeants des pays qui se font la guerre.
A l’époque de Jésus il n’y avait pas de photographes. Mais il y avait des témoins qui nous ont transmis avec le regard du cœur ce qu’ils ont compris des signes que Dieu a donné pour faire connaître la réalité de son amour et de sa volonté.
L’évangéliste Jean fait partie de ces témoins et dès le début de son récit, il explique :
“Dieu, personne ne l’a jamais vu ; le Fils unique, lui qui est Dieu, lui qui est dans le sein du Père, c’est lui qui l’a fait connaître.” (Jn 1, 18)
Dieu a envoyé des signes de sa présence et de son amour pour nous.
Et le signe par excellence c’est son fils qui venu parmi nous :
voici le signe qui vous est donné :
vous trouverez un nouveau-né
emmailloté et couché dans une mangeoire.
Dieu aurait pu se manifester par des grands signes éclatants, comme dans les films de super-héros. Mais non, l’histoire de sa présence parmi nous commence, discrètement, par la naissance d’un petit enfant, dans une famille pauvre et migrante.
Voilà peut-être une réponse possible à tous ceux qui vous demandent
« Où est-il ton Dieu ? »
Il est là, dans la crèche, c’est ce petit enfant qui ne sait pas encore parler. Un Dieu qui s’est rendu vulnérable à notre liberté et qui a partagé notre condition d’hommes et de femmes.
Le Dieu auquel nous croyons s’est identifié aux plus pauvres :
Il a uni sa divinité à notre humanité pauvre et fragile.
Voilà aussi la réalité de ce que signifie le pain et le vin que nous allons recevoir. Et pourquoi l’Eglise parle de présence réelle du Christ.
C’est par notre foi, que tous ces signes deviennent des réalités.
Ce bébé qui est né il y a plus de 2000 ans, veut naître chaque jour en nous, afin qu’à notre tour, nous devenions des signes de sa présence et de son amour.

Je suis né en 1989 en République du Congo. Issu d’une famille croyante et pratiquante, je suis le troisième d’une fratrie de six enfants. Ma vocation à la vie sacerdotale est née très tôt, au sein du groupe des servants d’autel, alors que j’étais encore à l’école primaire.
Après avoir obtenu mon Brevet d’études du premier cycle (BEPC), je suis entré successivement au Moyen Séminaire en 2005, puis au Grand Séminaire de Philosophie en 2008, après l’obtention du baccalauréat, et enfin au Grand Séminaire de Théologie en 2011.
J’ai été ordonné diacre le 8 octobre 2016 et prêtre le 1er juillet 2017 à Brazzaville. De 2017 à 2023, j’ai exercé différents ministères pastoraux dans mon diocèse d’origine. En septembre 2023, j’ai été envoyé en mission pastorale dans le diocèse de Rennes.
Après trois années de ministère pastoral à la paroisse de Redon, je suis, pour cette nouvelle année pastorale, affecté à la paroisse Saint Augustin de Rennes comme prêtre étudiant et auxiliaire pastoral. J’assure également le service d’aumônier auprès de la communauté des Petites Sœurs des Pauvres.

Je suis né le 11 septembre 1969 à Léo au Burkina Faso
De 1993 à 2000 : Études au grand séminaire de Koumi au Burkina Faso
Ordination sacerdotale : 03 décembre 2000 à Bobo Dioulasso
Devise sacerdotale : « Pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis » Jn15,13
De 2000 à 2003 : Vicaire à la paroisse de Ténado.
De 2003 à 2006 : Vicaire à la paroisse de Zoula/Réo
De 2006 à 2010 : Directeur Diocésain des Moyens de Communication Sociale et Directeur de la Radio FM Notre Dame de la Réconciliation de Koudougou
De 2010 à 2013 : Vicaire et Curé de la paroisse de Latoden
De 2013 à 2017 : Vicaire à la paroisse cathédrale saint Augustin de Koudougou, et en 2014 nommé Aumônier militaire du diocèse.
De 2017 à 2025 : Directeur Diocésain des Moyens de Communication Sociale, Directeur de la Radio FM Notre Dame de la Réconciliation et Aumônier Militaire du diocèse.
De 2025 à 2026 : En mission Fidei Donum à Rennes dans la paroisse de Chateaubourg
Depuis le 01 septembre 2026 nommé prêtre Auxiliaire à la paroisse saint Augustin
Mes passions : la lecture, les voyages et découvertes

Je suis une personne handicapée physique de naissance, née le 15 novembre 1962.
Ordonné prêtre depuis juillet 1989, j’ai exercé mes ministères partagés entre ma mission en paroisse et auprès de plusieurs Mouvements et Services d’Église. De 2011 à 2020, j’ai vécu une première expérience à la paroisse St Augustin. Après un départ de trois ans vers sept missions, me voici nommé parmi vous, pour vous et avec vous, curé de la paroisse.
Ma vie de foi est soutenue par la source de Dieu à laquelle je puise dans la prière, la Parole de Dieu et l’eucharistie, et m’abreuve de la spiritualité de saint Charles de Foucauld. Les rencontres humaines sont également pour moi un lieu de « visitation » où je me laisse éclabousser par la présence de Jésus, en me « plongeant » dans son mystère pascal de vie, de mort et de Résurrection.
Je n’oublie pas de me mettre humblement à l’écoute du Souffle de Dieu, c’est lui qui fait l’unité de ma vie, qui m’appelle à la conversion et me titille, pour m’économiser et garder du temps pour moi.
« Je suis venu pour que les êtres humains aient la vie et qu’ils l’aient en abondance. »
Ce verset de Jean 10, 10 me booste, je suis un gourmet et même un passionné de vie.
Très attentionné à l’actualité de notre humanité, entre beauté et souffrance, je me définis comme un positif réaliste aimant les balades en pleine nature (accessibles, c’est mieux !), la lecture, la création artistique, la rencontre de l’autre différent de moi, l’humour, etc.

Paul Bosse-Platière (né en 1937) est diacre depuis 1982. Marié à Brigitte ; ils ont cinq enfants et onze petits-enfants. Ancien journaliste et notamment informateur religieux à Ouest-France. Il a assuré pendant plusieurs années un service d’accompagnement spirituel.

Vincent Hallaire, né en 1954, a été ordonné diacre en 2013. Il est marié à Bénédicte, ils ont cinq enfants et treize petits-enfants.
Vincent était chercheur à l’INRAE. Il est aujourd’hui responsable diocésain du service de l’accompagnement spirituel. Sur la paroisse, il accompagne le groupe Présence.

Vincent Mahé a été ordonné diacre permanent le 1er mars 2020. Marié depuis 1998 avec Noëlie, il a 4 enfants.
Il est investi auprès des Collectifs du 6, rue de l’Hôtel Dieu, qui assurent une présence et un soutien auprès des personnes en grande précarité ou dans l’isolement.
Il travaille dans les laboratoires de recherche et développement d’Orange. Il est particulièrement sensible aux différentes formes d’exclusion numérique.
Depuis septembre 2024, il est délégué diocésain à l’œcuménisme.